Vous êtes dans : Accueil > Actualités > Archives 2016 > Garçon ! Un café littéraire, s’il vous plaît !

Garçon ! Un café littéraire, s’il vous plaît !

le 10 mai 2016

Actu Café littéraire © Fotolia | David San Segundo

Saint-Brice magazine s’est invité au dernier café littéraire jeudi 14 avril. Découvrez ce rendez-vous intimiste entre auteur et lecteurs.

Après plusieurs lieux différents, c’est finalement au restaurant La Gourmandine que se donnent  rendez-vous les amoureux des mots. Le café littéraire est une rencontre bimestrielle entre écrivains et lecteurs, organisée et animée par Emmanuel Ronseaux, libraire et passionné de livres. Ce dernier reçoit, le temps de la soirée, un auteur qui dépose sur le coin d’une table son dernier ouvrage. C’est le début de l’histoire…

Loin des cafés littéraires de Paris, celui de Saint-Brice se veut un moment de partage, de découverte et de plaisir de lire des extraits de l’ouvrage de l’invité d’un soir.

Jeudi 14 avril, une dizaine de personnes été présentes au milieu des clients du restaurant pour assister aux échanges, et parfois aux divergences de point de vue, entre l’écrivain et le libraire. En l’occurrence, ce soir-là, Thomas Sauvadet, sociologue, présentait son dernier roman Pirate de bitume aux Éditions Pétra. Ce rendez-vous, encore trop intimiste, gagne à être connu pour avoir l’opportunité d’échanger avec un auteur comme lui qui, a conté son parcours dans les différentes cités de nos banlieues et confirmer ainsi l’exactitude des faits réels qu’il romance dans son ouvrage. Il est certain que, durant la soirée, le bouillon de culture s’est versé dans les têtes des convives du café littéraire.

L’addition…

En fin de soirée, le public peut acheter l’ouvrage dédicacé par son auteur. Il a ainsi le dernier mot avec son public ! Amis lecteurs, la prochaine séance se tiendra en juin, faîtes-vous plaisir en découvrant l’univers d’un auteur.

L’histoire du café littéraire

Dès 1686, des écrivains tels que Voltaire, Rousseau, Diderot, Verlaine… fréquentent le Procope, un café-restaurant à Paris. Ils s’y retrouvent pour échanger des idées, débattre d’opinions politiques. Les écrivains ne se sont pas toujours réunis dans les cafés. Du XVIIe au XIXe siècle, c’est dans les salons qu’ont lieu les débats sur les œuvres que les écrivains cherchent à présenter. Ces salons, majoritairement organisés par les dames influentes et bien nanties ne sont pas accessibles à n’importe qui, ni fréquentés par des personnalités littéraires qui n’y sont pas les bienvenues. Ils sont en tout cas fermés au public.

Ainsi, au XIXe siècle, un salon comme celui de la princesse Mathilde qui accueille Théophile Gautier, Gustave Flaubert… a permis à ces auteurs de rencontrer des mécènes susceptibles de les soutenir dans leur création.

 

Prochain café littéraire : jeudi 9 juin, à 20h 30 avec Bernard Malinvaud, pour son livre Par Monts et par mots , aux Éditions Amalthée

Partager cette page