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N°41-50

Rue Pont au Cog (Agrandir l'image). Porte de la demeure "Mansart"

41 - Rue du Pont au Coq : porte de ce qu’on appelle « le château ». Cette porte n’existe pas sur le Terrier du XVIIIème et doit correspondre à la demeure de type Mansart qui existe encore aujourd’hui et qui date du XIXème siècle.

42 - La Tour de Nézant – Chemin de Nézant (hors plan) :

Tour de Nezant (Agrandir l'image). La Tour de Nézant

C’est ce qui reste du Hameau d’Anézant qui existait au XIIème siècle. D’après l’Abbé Pacaud, historien de Groslay, la tour est le vestige embelli de l’antique moulin de Nézant. Ce moulin existait encore en 1842 et le dernier meunier, semble-t-il, se nommait Antoine Lefèvre. Une maison construite en contrebas, fut habitée jusqu’à la seconde guerre mondiale par Lise Deharme, femme de lettres qui recevait beaucoup d’artistes dont les surréalistes. Son mari, Paul Deharme, fut un des pionniers de la radio naissante.
Le pamphlétaire Henri Jeanson (1900 – 1970) acquit la Tour en 1939. Il y fut arrêté par la Gestapo en 1942. Son épouse, Marion Delbo, comédienne, y résida jusqu’en 1961. Elle y reçut Marie-Laure de Noailles, Georges Auric, Jean Cocteau, Léonord Fini…
Hélène Duc, la célèbre Mahaut d’Artois de la série télévisée « Les rois maudits », inspirée de l’ouvrage de Maurice Druon, y séjourna aussi de 1952 à 1958.

67 rue de Paris (Agrandir l'image). La demeure du briquetier

43 - 67 rue de Paris : le propriétaire de cette maison (qui porte la date de 1903), l’un des nombreux briquetiers de la ville, souhaita, à travers ce bâtiment rendre compte des possibilités ornementales offertes par la brique. Ainsi, la façade comporte des briques industrielles, des moulages, des briques vernissées et des céramiques très décoratives.

44 - 80 rue de Paris : ancienne étable du XIX ème siècle. Située au fond d’une petite cour, elle se distinguait jusqu’en 2007 par une enseigne en forme de tête de vache. Les fenêtres, disposées en arcades, évoquent le style néo-roman ou néo-byzantin, en cours à l’époque. La forme du toit s’inspire des bâtisses rurales traditionnelles.

45 - École Jules Ferry : en 1830, la commune avait fait bâtir une école rue de Paris, sur l’emplacement de l’ancien cimetière, attenant à l’église du côté Sud. Ce bâtiment servait aussi de mairie. L’école devint trop petite : elle comptait 72 élèves en 1890. Lors de la promulgation des lois Jules Ferry, la commune décida de construire un groupe scolaire. La première rentrée dans ce nouveau bâtiment eut lieu le 1er octobre 1896. L’école des filles, qui était alors située au 63 rue de Paris, fut transférée dans les nouveaux locaux.

Ancien lavoir (Agrandir l'image). Le lavoir

46 - Ancien Lavoir – Angle rue de la Forêt/ rue de la Planchette (hors plan) : à cet endroit se trouvait le lavoir communal qui fut démoli dans les années 1960. Il était alimenté par le Rû des Champs qui descend de la forêt de Montmorency.

Maison Solitude (Agrandir l'image). Maison "La Solitude"

47 - Maison « La Solitude », rue de la Forêt (emplacement du stade de la Solitude) : une partie des vestiaires du stade actuel a été aménagée autour de l’ancienne maison.

48 - 10 rue de Paris : maison Daval. Il existait à cet emplacement une maison à colonnades de type palladien, habitée par le comédien Anselme Crétu, directeur du théâtre Montansier (actuel théâtre des Variétés) qu’il dirigea avec Amiel, autre comédien qui résidait aussi à Saint-Brice, Demeure de L’Ecuyer. Louis Pierre Melchior, député, lui succéda en ces lieux. En 1892, l’industriel Alfred Daval acheta la propriété dont le parc s’étendait jusqu’à l’actuelle rue Pierre Salvi. Il fit démolir peu après la maison et construisit sur le même emplacement la demeure imposante que l’on peut voir actuellement. Plusieurs générations de la famille Daval occupèrent la propriété jusqu’après la seconde guerre mondiale.

49 - Angle avenue du Général de Gaulle et boulevard de la Gare : grande villa qui au début du XX ème fut la propriété d’un collectionneur d’orchidées demeurant là à l’année : Monsieur Jacquin. Une éolienne permettait de capter l’eau nécessaire à l’arrosage de son grand parc qui englobait l’actuelle résidence du Clos Béranger

50 - Avenue du Général de Gaulle : ancienne maison bourgeoise appelée maison Thiébault, qui arbore une tourelle côté parc. Ce parc renferme une ancienne glacière.

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