41 - Rue du
Pont au Coq :
porte de ce qu’on appelait « le château » à la fin du
19
ème
siècle. Nos recherches ne nous ont pas
permis d’en situer l’époque.
42 - La Tour de
Nézant – Chemin de Nézant (hors plan) : C’est ce
qui reste du Hameau d’Anézant qui existait au
XII
ème
siècle. D’après l’Abbé
Pacaud, historien de Groslay, la tour est le vestige embelli de
l’antique moulin de Nézant. Ce moulin existait encore en 1842
et le dernier meunier, semble-t-il, se nommait Antoine Lefèvre. Une
maison construite en contrebas, fut habitée jusqu’à la
seconde guerre mondiale par Lise Deharme, femme de lettres qui
recevait beaucoup d’artistes dont les surréalistes. Son mari,
Paul Deharme, fut un des pionniers de la radio naissante.
Le pamphlétaire Henri Jeanson (1900 – 1970) acquit la Tour
en 1939. Il y fut arrêté par la Gestapo en 1942. Son épouse, Marion
Delbo, comédienne, y résida jusqu’en 1961.
43 - 67, rue de
Paris : le propriétaire de cette maison (qui porte la date
de 1903), l’un des nombreux briquetiers de la ville,
souhaita, à travers ce bâtiment rendre compte des possibilités
ornementales offertes par la brique. Ainsi, la façade comporte des
briques industrielles, des moulages, des briques vernissées et des
céramiques très décoratives.
44 - 80, rue de Paris :
ancienne étable du XIX
ème
siècle. Située au
fond d’une petite cour, elle se distinguait jusqu’en
2007 par une enseigne en forme de tête de vache. Les fenêtres,
disposées en arcades, évoquent le style néo-roman ou néo-byzantin,
en cours à l’époque. La forme du toit s’inspire des
bâtisses rurales traditionnelles.
45 - École
Jules Ferry : en 1830, la commune avait fait bâtir une école
rue de Paris, sur l’emplacement de l’ancien cimetière,
attenant à l’église du côté Sud. Ce bâtiment servait aussi de
mairie. L’école devint trop petite : elle comptait 72 élèves
en 1890. Lors de la promulgation des lois Jules Ferry, la commune
décida de construire un groupe scolaire. La première rentrée dans
ce nouveau bâtiment eut lieu le 1er octobre 1896.
L’école des filles, qui était alors située au 63 rue de
Paris, fut transférée dans les nouveaux locaux.
46 - Ancien Lavoir –
Angle rue de la Forêt/ rue de la Planchette (hors plan) : à
cet endroit se trouvait le lavoir communal qui fut démoli dans les
années 1960. Il était alimenté par le Rû des Champs qui descend de
la forêt de Montmorency.
47 - Maison « La Solitude », rue
de la Forêt (emplacement du stade de la Solitude) :
une partie des vestiaires du
stade actuel a été aménagée autour de l’ancienne
maison.
48 - 10, rue de Paris :
maison Daval. Il existait à cet emplacement une maison à colonnades
de type palladien, habitée par le comédien Anselme Crétu, directeur
du théâtre Montansier (actuel théâtre des Variétés) qu’il
dirigea avec Amiel, autre comédien qui résidait aussi à
Saint-Brice, Demeure de L’Ecuyer. Louis Pierre Melchior,
député, lui succéda en ces lieux. En 1892, l’industriel
Alfred Daval acheta la propriété dont le parc s’étendait
jusqu’à l’actuelle rue Pierre Salvi. Il fit démolir peu
après la maison et construisit sur le même emplacement la demeure
imposante que l’on peut voir actuellement. Plusieurs
générations de la famille Daval occupèrent la propriété
jusqu’après la seconde guerre mondiale.
49 - Angle avenue du Général de
Gaulle et boulevard de la Gare : grande villa qui au début
du XX
ème
fut la propriété d’un
collectionneur d’orchidées demeurant là à l’année :
Monsieur Jacquin. Une éolienne permettait de capter l’eau
nécessaire à l’arrosage de son grand parc qui englobait
l’actuelle résidence du Clos Béranger.
50 - Avenue du Général de Gaulle :
ancienne maison bourgeoise appelée maison Thiébault, qui arbore une
tourelle côté parc. Ce parc renferme une ancienne glacière.