Les grandes demeures et autres curiosités

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29- Avenue des Tilleuls
Elle menait autrefois à une pièce d'eau qui a été comblée lors du percement de cette artère dans les années 1920.

Avenue des Tilleuls

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30- 8, rue de Paris
Elégante demeure de la fin du XIXéme siècle ayant appartenu à la famille Sainte-Beuve. Après la Première Guerre Mondiale, elle fut la résidence de l'actrice Armande Cassive qui avait fait les beaux soirs du théâtre de boulevard.

8, rue de Paris

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31- Angle rue de Mauléon et avenue du Général de Gaulle
Plaque commémorant l'arrivée de la Division Leclerc le 28 août 1944.

32- Balustrade - Rue Edith Wharton - vers 1670
Il semble qu'il s'agisse de la balustrade de la terrasse du château de la famille Braque, seigneurs de Saint-Brice dont l'entrée principale était située rue du Mont-de-Veine et dont les parcs et jardins s'étendaient jusqu'à la rue de Paris.

Balustrade - Rue Edith Wharton - vers 1670

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33- Le Pavillon Colombe - Rue Edith Wharton - 1770
Elégante " folie", terme qui désigne une maison de plaisance, construite par l'architecte François-Joseph Bélanger pour le compte de Jean-André Vassal, receveur des finances qui en fit cadeau à sa maîtresse Marie-Catherine Colombe (1751-1830), actrice de la Comédie italienne. Les plus grands artistes du temps contribuèrent à l'embellissement de cette demeure : fresques et peintures de Jean-Honoré Fragonard et d'Hubert Robert, sculptures de Pigalle et Houdon. Les fauteuils étaient recouverts de tapisserie de Beauvais, des vitrines offraient aux regards des ivoires précieux. Elle fut habitée avant la Guerre de 1914 par la cantatrice Felia Litvine, puis par la veuve d'un médecin qui lui donna le prénom de son mari, Jean-Marie. En 1919, la romancière américaine Edith Wharton (1862-1937) s'y installa et baptisa la propriété "Pavillon Colombe", et fit réaliser des travaux par les architectes Charles Moreux et Henri Gonse et le jardinier Lawrence Johnston ; elle y mourut en 1937 après y avoir écrit plusieurs de ses romans (plaque commémorative près de la porte).

34- La Fontaine Saint-Martin - Rue Edith Wharton - 1686
Elle amenait autrefois l'eau potable depuis la source Saint-Martin, située en forêt de Montmorency. Le seigneur de Saint-Brice avait dû canaliser cette eau, qui traversait les terres de son château, moyennant l'hommage symbolique d'une paire de gants offerte par les autorités locales. Cette fontaine fut utilisée jusqu'à l'aube du XXème siècle par de nombreuses familles qui ne disposaient pas d'eau courante, celle des puits n'étant pas potable. Les abords constituaient une sorte de forum, réceptacle des nouvelles colportées par les ménagères.

La Fontaine Saint-Martin

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35- Propriété Clairfont - 12, rue Edith Wharton - Vers 1880
Cette demeure a été édifiée sur l'emplacement d'une maison où demeurait l'écrivain Jean-François Marmontel (1723-1799). La façade est ornée de reliefs. Alexis Rostand, oncle d'Edmond Rostand (1868-1918), y résidait. L'auteur de Cyrano de Bergerac et son épouse Rosemonde Gérard y firent plusieurs séjours. Aujourd'hui, la propriété appartient au Ministère de la Justice et accueille des jeunes en difficulté.

Propriété Clairfont

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36- 19-23, rue de Montmorency - Ancienne Cour des Miracles
On peut voir une statue de la Vierge érigée en 1878, et qui était jusqu'en 1939, le but de la procession de l'Assomption du 15 août qui rassemblait un grand nombre de fidèles. Dans cette cour, les bouviers qui amenaient leurs bêtes aux abattoirs de Paris, faisaient une halte pour que les bêtes se désaltèrent dans un abreuvoir aujourd'hui disparu.

19-23, rue de Montmorency - Ancienne Cour des Miracles

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37- 20-22, rue de Montmorency - 1909
Ce chalet fut construit sur le modèle du pavillon de la Suisse présenté à l'exposition universelle de 1900.Cette manifestation offre depuis 1878, l'occasion à chaque pays d'exposer un pavillon typique de l'architecture nationale.

20-22, rue de Montmorency - 1909

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38- 30, rue de Montmorency
Ancienne cour de ferme.

39- Les écuries du Château - Rue Eugène Chatenay
C'est tout ce qui reste du château que fit construire à la fin du XVIIIème siècle Jean-Louis Loiseau de Béranger, fermier général guillotiné le 8 mai 1794. Il y recevait l'écrivain Marmontel. Louis XVI y faisait halte lorsqu'il venait chasser dans les environs.
Cette demeure avait été édifiée sur les plans de Guillaume Trepsat (1743-1813) qui fut plus tard architecte de l'empereur Napoléon 1er et travailla à Versailles, au Trianon, à l'hôtel des Invalides et au château de Rambouillet.
Vendu comme bien national sous la Révolution, le domaine fut acheté par un riche banquier, Monsieur Michel, beau-frère de Madame Récamier ; celle-ci y fit un séjour en 1803. Il fut ensuite acquis en 1812 par le prince de Talleyrand-Périgord, ministre de Napoléon 1er. Il y résida jusqu'en 1814 avec sa nièce, la duchesse de Dino. On suppose qu'il fut démoli sous la Restauration.
Alors qu'elles étaient dans un état de délabrement extrême, ces écuries ont fait l'objet d'une remarquable restauration.

Les écuries du Château - Rue Eugène Chatenay

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40- Pavillon de chasse - Angle rue Eugène Chatenay et rue du Pont-au-Coq - XVIIIème siècle
Cet ancien pavillon de chasse fut habité par Louis Joseph Nompar de Caumont, duc de la Force (1768-1838). Il avait émigré en 1789 et s'était enrôlé dans l'armée des Princes mais il rentra en France en 1809. Il participa à la campagne de Russie en 1812 et fut décoré de la Légion d'Honneur par Napoléon sur le champ de bataille de la Moskova. Membre du Corps législatif, il devint Pair de France sous la Restauration. A ces titres glorieux, il ajoutait la fonction de conseiller municipal de Saint-Brice.

Pavillon de chasse
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41- Rue du Pont-au-Coq
Porte de ce qu'on appelait " le Château " à la fin du XIXème siècle.

 

42- La Tour de Nézant - Chemin de Nézant (Hors plan)
C'est ce qu'il reste du Hameau d'Anézant qui existait au XIIème siècle. D'après l'Abbé Pacaud, historien de Groslay, la tour est " le vestige embelli de l'antique moulin de Nézan ". Ce moulin existait encore en 1842 et le dernier meunier, semble-t-il, se nommait Antoine Lefèvre. Une maison, construite en contrebas, fut habitée jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale par Lise Deharme, femme de lettres et muse des surréalistes. Le pamphlétaire Henri Jeanson (1900-1970) acquit la Tour en 1939 où il fut arrêté par la Gestapo.

La Tour de Nézant

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43- 67, rue de Paris - 1903
Le propriétaire de cette maison, l'un des nombreux briquetiers de Saint-Brice, souhaita à travers ce bâtiment rendre compte des possibilités ornementales offertes par la brique. Ainsi, la façade comporte des briques industrielles, des moulages et des briques vernissées, très décoratifs.

67, rue de Paris - 1903

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44- Ancienne laiterie - 80, rue de paris - XIXème siècle
Située au fond d'une petite cour, l'ancienne laiterie se distingue par une enseigne en forme de tête de vache. Les fenêtres, disposées en arcades, évoquent le style néo-roman ou néo-byzantin, en cours à l'époque. La forme du toit s'inspire des bâtisses rurales traditionnelles.

Ancienne laiterie - 80, rue de paris - XIXème siècle

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45- Ecole Jules Ferry - Rue des écoles - XIXème siècle
En 1833, la commune avait fait bâtir une école rue de Paris, sur l'emplacement de l'ancien cimetière, attenant à l'église. Ce bâtiment servait également de mairie. Cette classe devint trop exiguë (elle comptait 72 élèves en 1890) et la commune opta pour la construction d'un groupe scolaire. La première rentrée dans ce nouveau bâtiment, rue des Ecoles, eut lieu le 1er octobre 1896. L'école des filles, qui était jusqu'alors située 63, rue de Paris et qui deviendra en 1897 la mairie, fut transférée pour cette rentrée dans le nouveau groupe scolaire.

Ecole Jules Ferry - Rue des écoles - XIXème siècle

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46 - Ancien lavoir - Angle rue de la Forêt / rue de la Planchette (Hors plan)
A cet endroit se trouvait le lavoir communal démoli dans les années soixante. Il était alimenté par le Ru des Champs qui descend de la forêt de Montmorency.

Ancien lavoir - Angle rue de la Forêt / rue de la Planchette

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47 - Maison la Solitude - Rue de la Forêt, emplacement du Stade de la Solitude
Une partie des vestiaires du stade actuel a été aménagée autour de l'ancienne maison.

Maison la Solitude - Rue de la Forêt, emplacement du Stade de la Solitude

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Pages réalisées en collaboration avec l'association des Amis du Vieux Saint-Brice