Communiqué - Agression d’une agente du service aux usagers par une administrée : la Ville condamne avec la plus grande fermeté
Publié le 26 février 2026
La Ville de Saint-Brice-sous-Forêt exprime sa plus vive indignation après l’agression dont a été victime une agente d’accueil du service aux usagers, dans l’exercice de ses fonctions, au sein de l’Hôtel de Ville le 24 février 2026.
Alors qu’elle assurait sa mission d’accueil des usagers avec professionnalisme, cette agente a été prise à partie par une administrée qui lui a portée plusieurs coups au visage après avoir proféré des propos injurieux et à caractère raciste devant témoins. L’agente a immédiatement été prise en charge.
L’administrée auteure des faits a été convoquée et reçue hier par la maire en présence de la police municipale et des services municipaux. L’âge n’excusant pas tout, une plainte est déposée et un signalement sera effectué.
Derrière chaque guichet, chaque mission, il y a des femmes et hommes engagés au service des habitants. S’attaquer de la sorte à l’un de nos agents, c’est s’attaquer à la République et aux valeurs de respect qui fondent le service public. La Ville sera d’une fermeté absolue face à ces comportements intolérables qui ne devraient avoir lieu dans aucun contexte, dans le public comme le privé.
L’ensemble de l’équipe municipale et des services municipaux adresse leur soutien plein et entier à l’agente concernée. La Ville sera à ses côtés dans toutes ses démarches, notamment judiciaires.
La Ville réaffirme sa tolérance zéro face au racisme et à toute forme de violence, verbale ou physique. Elle prend toutes les mesures nécessaires pour garantir la protection de ses agents et leur permettre d’exercer leurs missions dans des conditions de sécurité et de sérénité.
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Comme le précise le Code pénal, les violences commises à l’encontre d’un agent public dans l’exercice de ses fonctions constituent une circonstance aggravante. Elles sont passibles de peines pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, et davantage encore si une incapacité totale de travail est constatée. Les injures ou propos à caractère raciste constituent une infraction pénale aggravée lorsqu’ils sont proférés en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation ou de la religion pouvant aller jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.










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